Je trouve que c'est un abus de pouvoir public que de présenter des questions pareilles au référendum », « sort de son rôle purement monétaire et devient un acteur politique de l'affaire grecque. modifier - modifier le code - voir Wikidata (aide). La Grèce a obtenu guère mieux que des miettes, mais a payé un énorme prix pour préserver les systèmes bancaires de ces pays. Pavel Telička appelle à voter « oui », précisant que voter « non » serait « satisfaire l'égo de certains et plus de problèmes pour le pays »[43]. En effet, les dispositions de la Constitution grecque prévoient deux voies référendaires, l'une pour les « questions nationales cruciales » et l'autre pour les projets de loi, à l'exclusion du domaine fiscal. Risques naturels. Le gouvernement grec espère obtenir un nouveau plan d’aide de 86 milliards d’euros afin de pouvoir rembourser les prêts plus anciens de la troïka et éviter ainsi une faillite d’État. De même, dans un souci de transparence et afin d'informer le peuple grec, la Commission européenne a publié le 28 juin les derniers projets issus des négociations. La… Lundi 29 juin, la Commission européenne et son président Jean-Claude Juncker, qui appelle à voter « oui » ainsi que des dirigeants européens, ont affirmé que l'enjeu est l'appartenance à la zone euro[21]. [06/02/2015 11:21:09] Athènes (AFP) Sa décontraction irrite ou séduit, ses formules font mouche auprès des médias, sans amadouer pour autant les grands argentiers européens : le ministre des Finances Yanis Varoufakis a focalisé, au fil d’une semaine itinérante, la curiosité pour le nouveau gouvernement grec. Il succède donc au gouvernement du conservateur Antónis Samarás, constitué et soutenu par une coalition entre la Nouvelle Démocratie (ND) et le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK). Le 2 juillet, François Hollande déclare que si le « oui » l'emporte, « la négociation peut très facilement s'engager. De plus, j’aimerais vous informer du fait que la réponse du gouvernement… En outre, la question qui est posée au référendum est une question complètement imprécise. De nombreux économistes jugent par ailleurs intenables les propositions de la Commission européenne. Il s'agit de la deuxième tentative d'un gouvernement grec de référendum sur la question de la crise de la dette publique grecque, le premier projet de référendum grec de 2011 n'ayant pas été mené à son terme. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble pense que le « non » n'entraînerait pas une sortie de l'euro[23]. Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a qualifié le référendum grec d'absurde et estime qu'une faillite de la Grèce serait nuisible pour l'Union européenne tout entière et aggraverait la crise des réfugiés[24]. Selon lui, le gouvernement Tsípras est « imprévisible et manipule les gens en Grèce »[26]. Selon la journaliste Claudi Pérez « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Selon Foreign Policy et Timmothy Ash, analyste de la Standard Bank, l'extrême gauche grecque est pro-russe, en souvenir de l'époque soviétique, tandis que la droite nationaliste la perçoit comme son grand frère orthodoxe. Séismes; Le risque sismique est élevé en Grèce. [mémorandum: mot lat., subst. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. Une source gouvernementale grecque apporte alors un démenti[63]. Il ne faut pas leur faire des prêts mais restructurer la dette. Le député Fortsakis rejette également l'urgence du référendum : « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. Le gouvernement a justifié qu'il s'agissait d'une « question nationale cruciale »[18]. 10 nov. 2015 Source: Reuters. Mais ce positionnement est, selon Theocharis Grigoriadis, professeur assistant d’économie à l’université libre de Berlin, avant tout un effet rhétorique et stratégique destiné à faciliter la renégociation de la dette grecque, notamment en montrant à l'Europe que la Grèce pourrait peser sur d’autres sujets[2],[3]. Aucun dialogue ne peut être organisé en l'espace de cinq jours. Ces trois partis appellent à voter non. Ken Rogoff, de l'université Harvard, avance pour sa part que « le jour où cela sera admis n'est qu'une question de temps »[52]. D'après le chef économiste de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, Julien Marcilly, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. Devançant la ND de neuf points, elle rate de seulement deux sièges la majorité absolue. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. Dans un article dans La Tribune, le journaliste Romaric Godin affirme que la BCE « sort de son rôle purement monétaire et devient un acteur politique de l'affaire grecque. Lors du quatrième tour de l'élection présidentielle le 18 février, l'ancien ministre de l'Intérieur Prokópis Pavlópoulos, issu de la ND et proposé par SYRIZA, est élu par 233 voix favorables, soit 53 de plus que la majorité requise, grâce au soutien des partis au pouvoir et de la Nouvelle Démocratie[4]. C'est aux Grecs de répondre »[8]. de memorandus, -a, -um: «qui doit être rappelé»] Plusieurs éléments permettent de ne pas partager l’optimisme relatif exprimé par Romaric Godin dans son article du 15/05/2015 et de contester son analyse des «négociations» en cours entre le gouvernement grec et les instances de l’Union européenne et du Fonds Monétaire International. « Acceptez-vous le projet d'accord soumis par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l'Eurogroupe du 25 juin 2015 et composé de deux parties, qui constitue leur proposition unifiée ? C'est aux Grecs de répondre », « Constitutionnellement il n'est pas permis d'organiser des référendums qui portent sur des questions de finance publique », « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. Par ailleurs, il a critiqué la question posée qu'il juge imprécise[46]. Il faut donc qu'il y ait un dialogue public préalable. Elle tente de maintenir la Grèce dans la zone euro en se débarrassant du gouvernement Tsípras » en ayant gelé le plafond de l'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence (le programme ELA), ce qui a conduit à la mise en place d'un contrôle des capitaux et à la fermeture des banques, de manière à peser sur le scrutin en faveur du « oui », ce qui, selon le journaliste, constitue une ingérence dans la vie politique d'un État membre et une stratégie risquée, autant pour la Grèce que pour les institutions européennes, il ajoute que la position de Junker et des dirigeants européens est identique[25]. Le Conseil de l'Europe a par la suite rappelé qu'il recommandait deux semaines de campagne, et qu'à défaut il ne pourrait envoyer d'observateurs. Alexis Tsípras annonce la démission de son gouvernement le 20 août 2015. De même, le député européen Yórgos Kýrtsos (Nouvelle Démocratie) a critiqué l'organisation d'un référendum en si peu de temps et l'éventualité d'un grexit[30]. Juli 2015 : Auflagen der internationalen Institutionen im Finanzbereich, Crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, Débats sur l'exclusion de la Grèce de la zone euro, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Référendum_grec_de_2015&oldid=175333669, Relations entre la Grèce et l'Union européenne, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article contenant un appel à traduction en grec moderne, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Sondages réalisés avant l'annonce du référendum basés sur un projet d'accord que semblait approuver le gouvernement grec. Ainsi, Marine Le Pen, co-présidente du groupe, s'est exprimée en faveur du référendum, indiquant que le peuple grec avait le droit de se prononcer « librement et souverainement »[45]. Le 27 juin 2015, l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen (S&D) a invité les chefs d'État et de gouvernement à convoquer une réunion extraordinaire afin de trouver une solution après l'arrêt des négociations[32]. Au cours du scrutin, SYRIZA devient le premier parti de Grèce avec 36,3 % des voix. Theódoros Fortsákis (ND) a ainsi déclaré « Constitutionnellement il n'est pas permis d'organiser des référendums qui portent sur des questions de finance publique »[17]. Le lendemain, 25 parlementaires du parti au pouvoir, dont l'ancien ministre Panayiótis Lafazánis, font scission afin de créer Unité populaire (LAE), favorable à une sortie de la Grèce de la zone euro si l'austérité devait se poursuivre[8],[9]. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Malgré la victoire du « non », qu'il défendait, le ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis, démissionne de son poste le lendemain du scrutin, afin de faciliter l'obtention d'un accord entre la Grèce et l'Union européenne[57]. Nous ne pouvons pas prétendre que la hausse nominale du surplus budgétaire est en soi du Le contrôle des capitaux restera en place au niveau actuel jusqu'à mercredi tandis que la BCE maintient son aide au niveau limité de dimanche mais en durcissant à terme les conditions[58], ce qui pour la journaliste économique Martine Orange signifie que « la BCE pousse la Grèce à la porte de l'euro » en « acceptant le risque de provoquer un effondrement complet bancaire » en Grèce[59]. « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral Paul De Grauwe de la London School. Il se plaint que « la saga grecque soit la constatation du fait que la confiance dans le projet européen ait disparu à cause d'une combinaison d'intérêts nationaux, de jugements moraux et de la résurgence de stéréotypes » [...] Pour Charles Wyplosz, de l'Institut universitaire, « l'imposition de coupes budgétaires supplémentaires montre à quel point les gouvernements européens sont loin d'assumer leur responsabilité dans les graves erreurs commises dans le passé. La dernière modification de cette page a été faite le 6 octobre 2020 à 10:00. Les Grecs sont complètement insolvables. Dans un tweet du 30 juin 2015, Gianni Pittella estime que c'est aux Grecs de décider et regrette les prises de positions des autres États membres et de l'Union européenne[33]. LA CRISE, LE PEUPLE GREC ET LES RESPONSABILITÉS DU GOUVERNEMENT DE SYRIZA ESSAI SUR LES ÉVOLUTIONS POLITIQUES EN GRÈCE - Aliki Papadomichelaki – le 25 août 2015 p. 3 2/ Stopper l’augmentation du chômage, et développer l’économie. qui ont fait des efforts et par peur de fâcher les contribuables européens »[51]. Javier Nart considère que Tsípras agit dans son seul intérêt afin de pouvoir « mettre en œuvre son programme populiste »[40]. Le dernier plan de renflouement proposé à la Grèce par ses créanciers, en échange d'efforts budgétaires, Selon le propos de la banque allemande Brenberg, rapporté par El País, « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise[52] », le quotidien poursuit en affirmant que si le pays a besoin de réformes supplémentaires tous les économistes s'accordent à dire que les exigences de la troïka sur le déficit et leur non discussion de la restructuration de la dette est une erreur, alors que Tsípras a été élu sur un programme de fin de l'austérité et de restructuration de la dette[52]. La Commission n'en veut pas, non pas pour éviter des pertes aux banques mais pour des raisons politiques : par égard pour l'Espagne, le Portugal, l'Irlande etc. Ce sont les réformes et projets législatifs que le gouvernement grec va entreprendre et mettre en œuvre avant la fin de l’extension de l’accord cadre d’assistance financière du 20 février 2015. Le gouvernement grec prêt à "un compromis difficile" avec ses créanciers Modifié le 14/06/2015 à 07:58 - Publié le 13/06/2015 à 13:37 | AFP Profitez de votre abonnement à 1€ le 1er mois ! Selon Kevin O'Rourke (en) du Trinity College, toujours rapporté par El Pais, « si les créanciers étaient raisonnables sur les objectifs en matière fiscale et la restructuration de la dette, on ne parlerait plus de Grexit ; nous n'aurions pas perdu tout ce temps »[52] tandis que d'après Lorenzo Bini Smaghi, ex-conseiller à la BCE, un grexit « pourrait renforcer l'euro à moyen terme, mais la transition serait problématique et nécessiterait des mesures courageuses en matière d'intégration et surtout une BCE très active. Le 26 juin, le Premier ministre annonce la convocation le 5 juillet d'un référendum sur l'accord passé avec les créanciers de la Grèce, prévoyant de nouvelles mesures d'austérité budgétaire[5]. Επίσημος ενημερωτικός ιστότοπος για το έργο & τη δραστηριότητα της Κυβέρνησης της Ελληνικής Δημοκρατίας. Une enquête indique que ses électeurs voteront majoritairement « non » (voir sondages). María Spyráki, député européenne grecque (Nouvelle Démocratie), appelle à voter « oui » au référendum afin de permettre « le financement des salaires, des retraites et des subventions agricoles dans un environnement stable »[28],[29]. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce », « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise, « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral, « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Dirigé par le nouveau Premier ministre écosocialiste Aléxis Tsípras, ce gouvernement est constitué et soutenu par une coalition entre la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) et les Grecs indépendants (ANEL). Les députés du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe critiquent le référendum et demandent son annulation et, éventuellement, son remplacement par un nouveau organisé sur un nouveau programme de réformes fondamentales et approfondies[38]. En outre, la question qui est posée au référendum est une question complètement imprécise. Le Fonds monétaire international et les autres créanciers « officiels » n'ont pas besoin de l'argent qui est demandé. Mais ce qui a manqué, c'est la discussion et l'engagement d'une renégociation de la dette grecque qui est insoutenable et qu'il faudra restructurer »[51], ainsi que Paola Monperrus, économiste au Crédit agricole, pour qui « les autorités grecques ont demandé que le Mécanisme européen de stabilité [MES] prenne la dette hellène à son compte, ce qui ouvrait la possibilité d'un reprofilage partiel de celle-ci. Enfin, le président du parti populaire européen, Joseph Daul, estime que le comportement de Tsípras est irresponsable[31]. Enfin, le député européen Robert Rochefort estime que, si le non l'emporte, cette crise n'est pas la fin de la zone euro[42] car selon lui, si le oui l'emporte, le plan d'aide comportera 35 milliards de relance, sous la forme de réforme, de soutien pour la relance économique et de restructuration de la dette[40]. Le parlement grec vote les mesures grâce à une majorité de circonstance constituée d'une partie de la majorité tsipriote et des voix de formations politiques favorables à ces mesures (notamment du parti de droite Nouvelle Démocratie) alors qu'une fraction de SYRIZA s'oppose à lui. Les autres partis, allant de la droite à la gauche, ont voté contre la tenue du référendum et ont appelé à voter « oui » : Nouvelle Démocratie, La Rivière et le PASOK. Le projet, composé de trois piliers, comprend un nouvel arrangement financier et un soutien des partenaires européens de la Grèce pour la croissance et l'investissement. Boursorama – AFP le 12/06/2015 Des Grecs manifestent devant le Parlement à Athènes pour protester contre les exigences des créanciers de la Grèce, le 11 juin 2015 ( AFP/Archives / LOUISA GOUL… Il est dirigé par l'écosocialiste Aléxis Tsípras, vainqueur à la majorité relative des élections législatives. Monsieur le Président, Vous trouverez ci-joint la proposition complète du gouvernement grec. Elle précise qu'il ne s'agit que de projets car aucun accord n'a pu être trouvé avant que les autorités grecques n'annoncent unilatéralement un référendum avant la fin des négociations[10]. Ainsi pour le chef économiste de Natixis, Patrick Artus, « Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable » et trouve que Tsípras a des raisons d'appeler à voter non au référendum « demander à une économie en récession de 3 % à 4 % d'afficher un excédent primaire de 1 %, c'est la condamner à ne pas se redresser »[51]. Selon la journaliste Claire Guélaud « Les économistes, quelle que soit leur famille de pensée, s'accordent pour déplorer que les bailleurs de fonds d'Athènes minimisent la gravité de la récession grecque, plus longue et plus profonde que la Grande Dépression aux États-Unis dans les années 1930. Certains chefs de gouvernement d'États non membres de la zone euro se sont aussi exprimés. Les deux partis sont alors perçus, sur le plan de la politique étrangère, comme favorables au renforcement des relations entre leur pays et la Russie. L'aile gauche de SYRIZA refusant les termes de cet accord, le chef de l'exécutif risque de se trouver en minorité. « la négociation peut très facilement s'engager. Jean Arthuis, tout en précisant que la crise a pour conséquence « la non-gouvernance de la zone euro », indique que la solution est plus de fédéralisme en zone euro avec un réel gouvernement de la zone euro, un trésor, un budget commun[41],[40]. Le nouveau chef du gouvernement grec de gauche radicale Alexis Tsipras, le 26 janvier 2015 au palais présidentiel d'Athènes Photo Aris Messinis. Chute du gouvernement au Portugal : risque du scénario grec . Le référendum grec de 2015 est une consultation populaire organisée le 5 juillet 2015 à l'initiative du Premier ministre Alexis Tsipras. Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et … — imaginé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'« argent frais »[51] ». Pourquoi le gouvernement grec relativise la décision de la BCE Par latribune.fr (avec AFP) 05/02/2015, 7:43 | 257 mots Le « Non » l'emporte avec plus de 61 % des suffrages exprimés, mais Tsípras doit accepter le 13 juillet un nouvel accord, sensiblement identique à celui repoussé par les électeurs hellènes[6],[7]. Le gouvernement Tsípras se contraint à maintenir des mesures d’austérité en Grèce. L'aspect financier de l'accord a pour objet de débloquer une aide financière à court-terme permettant à la Grèce de respecter des engagements et de stabiliser l'économie. Il succède au gouvernement de coalition du conservateur Antónis Samarás, et cède le pouvoir au gouvernement transitoire de la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou, chargé d'organiser les élections anticipées de septembre 2015. Les Grecs sont complètement insolvables. Le gouvernement d’Alexis Tsipras se prépare au défaut de paiement sur sa dette publique, annonce l’économiste grec Athanase Contargyris. ». Il y a 5 ans, le 25 janvier 2015, le peuple grec lançait un grand signe d'espoir au reste du monde. Dernière modification le 10 janvier 2020, à 13:26, élections législatives du 25 janvier 2015, référendum sur l'accord passé avec les créanciers, Ministre de l’Intérieur et des Réformes administratives, Ministre de la Justice, de la Transparence et des Droits de l'homme, Ministre du Travail et de la Solidarité sociale, Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale, Élections législatives grecques de janvier 2015, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Gouvernement_Tsípras_I&oldid=166228043, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Ministre de l’Économie, des Infrastructures, de la Marine et du Tourisme, Ministre de la Culture, de l’Éducation et des Religions, Ministre du Redressement productif, de l'Environnement et de l'Énergie, Ministre d’État à la Lutte contre la corruption, Ministre d’État à la Coordination gouvernementale. Deux experts indépendants des Nations unies, Alfred de Zayas et Virginia Dandan, respectivement expert de la promotion d'un ordre international démocratique et équitable et experte sur les droits de l'homme et sur la solidarité internationale, saluent le référendum. Mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras faisait une nouvelle proposition, acceptation de la proposition initiale, avec quelques amendements, contre un nouveau plan d'aide et une restructuration de la dette, tandis que l'Eurogroupe annonce après une ultime réunion qu'il n'y aurait plus de négociations avant le référendum[7]. Ses dernières propositions « semblent mieux conçues pour éviter un problème politique à Berlin ou Madrid que pour résoudre les difficultés de la Grèce », remarque Athanasios Orphanides, ancien gouverneur de la Banque de Chypre. Le but de cette chronologie est de passer en revue les grands moments de l'année 2015. Une autre vague de réductions budgétaires aggravera les choses. Le Premier ministre slovaque Robert Fico s'est exprimé en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro, mais « pas à n'importe quel prix », tout en indiquant toutefois être préparé à cette éventualité[24]. Dans la mesure où aucun des trois formateurs désignés par le chef de l'État n'est en mesure de constituer un nouveau cabinet, le Parlement est dissous et les électeurs appelés à le renouveler le 20 septembre suivant. ... car ces dernières demandent au gouvernement de mettre en place des réformes que le gouvernement grec n’est simplement pas capable de réaliser. Les députés du groupe du Parti populaire européen, par la voie de leur président Manfred Weber, appellent à voter « oui » au référendum grec[27]. La dernière modification de cette page a été faite le 10 janvier 2020 à 13:26. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, qui appelle également à voter « oui », partage l'avis de Jean-Claude Juncker et considère que l'enjeu du référendum est le maintien dans la zone euro[23]. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Le 1er juillet, ce dernier s'est attristé des développements négatifs à la suite des tentatives de réouverture des négociations et critique à la fois la façon dont la Grèce a abordé les négociations et l'« entêtement » de certains États membres[34]. ». Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et le 28 août 2015, sous la XVIe législature du Parlement. Tsípras et son équipe de 14 ministres sont assermentés au palais présidentiel d'Athènes par le président de la République Károlos Papoúlias le 27 janvier, deux jours après le scrutin. Guy Verhofstadt, le président du groupe critique le référendum, organisé à la hâte, contre l'Europe et il ajoute que Tsípras devrait préparer un référendum visant à mettre fin au clientélisme en Grèce[39]. Les deux partis de la coalition gouvernementale, SYRIZA (149 députés) et les Grecs indépendants (13) avec l'appui d'Aube dorée (17) ont voté la soumission du mémorandum au vote populaire lors de la session solennelle du parlement dans la nuit du 27 au 28 juin 2015[15], portant le résultat à 178 voix pour et 120 contre et 2 abstentions. Ce dernier estime que la Grèce « risque un désastre »[27]. ; en la limitation immédiate des pré-retraites et l'abolition progressive de la retraite complémentaire ; en l'abolition de toutes les participations en faveur de tiers qui financent les caisses de sécurité sociale, qui a pour conséquence une baisse de leurs recettes de plus de 700 millions d'euros ; l'augmentation des prélèvements pour soins de santé sur les pensions de 4 % à 6 % ; le gel des retraites jusqu'en 2021 ; une législation sur les licenciements collectifs et la non-réintroduction des conventions collectives, si les institutions ne le permettent pas ; la réduction des salaires dans le secteur public ; la poursuite de la privatisation du secteur de l'électricité ; le non-retour des cotisations sociales patronales au niveau de l'année 2014[12]. Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte.

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